L'affaire du vampire de Lamberley - The Last Vampyre
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![]() Photo extraite du film "le vampire de Lamberley" qui montre bien le caractère romantique, voir "gothique" de certaines scènes de cet épisode des aventures de Sherlock Holmes. Un film qui se situe plus dans le registre du fantastique, presque de l'épouvante, que du roman policier. LE VAMPIRE DE LAMBERLEY THE LAST VAMPYRE (Sussex Vampire titre original de Conan Doyle) Je viens de visionner ce long métrage, de la magnifique série « Sherlock Holmes » interprété magistralement par le regretté Jeremy Brett dans le rôle de Holmes et avec Edward Hardwicke dans le rôle du Dr Watson. Ce téléfilm a été réalisé en 1993, et se situe entre le fantastique, l’horreur et le film policier. Le téléspectateur retrouve immédiatement l’ambiance des films de vampires, et l’ambiance des premières scènes (châteaux incendié par des paysans convaincu qu’il abrite une dynastie de vampires) nous fait penser au film « entretien avec un vampire » dont le scénario fut écrit par Anne Rice elle même. Nous voyons dans ce film et dans le récit de Doyle, Sherlock Holmes s’interroger sur l’histoire des vampires, mais toujours avec un esprit critique, tout en montrant une certaine ouverture d’esprit sur la légende des vampires elle-même. Nous voyons un personnage étrange au centre de cette histoire ; John Stockton, dont la tenue évoque les plus belles heures des Dracula de la Hammer avec Christopher Lee. Cet homme a passé sa vie au Pérou d’où il revient avec des connaissances sur les amérindiens, et leurs drogues... son comportement à tout du vampire : regard hypnotique, allure, etc. Pourtant il sort le jour… Un jeune garçon Jack fasciné par cet homme qu’il appelle « son maître » (parallélisme toute proportion gardée avec l’œuvre de Stoker entre Dracula et Renfield), des villageois terrorisés par une mystérieuse épidémie dont les gens meurent, et que le Dr Watson identifie comme étant de l’influenza. Deux femmes péruviennes au comportement bizarre...dont une semble également un vampire. Sir Arthur Conan Doyle connaît assurément très bien le mythe des vampires et certainement son roman phare : Dracula de Bram Stoker, à l’époque contemporain de Doyle. Le téléspectateur est déconcerté par ce film qui est plus proche du film d’épouvante que du « Holmes » classique, et pourtant, Holmes va venir à bout de l’énigme de ce « vampire ». Après avoir vu ce film, il reste une impression de mystère et d’énigmes, et des points pas très clairs qui entretiennent le doute sur le surnaturel : Comment John Stockton pouvait ainsi hypnotiser les gens et avoir une véritable emprise sur eux tel un vampire… A cela, Sherlock Holmes évoque le phénomène bien réel du vampire psychique, qui est le fait d’individus bien vivants qui « prennent l’énergie » des autres. Au final la raison triomphe de la superstition, il ne peut en être autrement avec Sherlock Holmes, mais il reste comme un « quelque chose » qui plane dans l’air, et si après tout le vampire était réel… Si pour Holmes l’affaire est résolue, l’est-elle pour autant pour le téléspectateur qui se pose encore des questions après la fin de cet épisode pas comme les autres de la série « Sherlock Holmes ». Ce film n’est pas un film policier au sens classique du terme, il est encore plus haut dans l’échelle du fantastique que le chien des Baskervilles, et laisse une impression de mystère. Adama Groupe d’Etudes Holmesiennes du Kolob Order |



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