Articles

Catégorie RAMAH PROJECT - BELGIQUE:

Ramah project est un projet d' étude scientifique approfondie du Livre de Mormon, menée par des membres du Kolob Order, répartis dans des commissions de recherche, dans un esprit rationel. Il a pour but d'élaborer une grande banque de donnée positive sur le Livre de Mormon, avec des données venant de l'anthropologie, de l'ethnologie, de l'archéologie, des sciences naturelles, etc. Ramah project is a thorough scientific draft study of the Book of Mormon, carried out by members of Kolob Order, divided in commissions of research, in a rationel spirit. The purpose of it is to work out a large bank of positive data on the Book of Mormon, with data coming from anthropology, the ethnology, archaeology, the natural science, etc.

Note : Ramah Project - Belgique fournira ses propres travaux sur l'objet de ce projet de recherche et seront publiés sur le présent site.


Les Pyramides du Mexique à la Chine, l’énigme des pyramides, archéologie officielle et questions sans réponse

Les Pyramides du Mexique à la Chine, l'énigme des pyramides, archéologie officielle et questions sans réponse .

Conférence donnée au Kolob Order le Vendredi 27 avril 2007 par Adama

Pyramide de Visoko - Bosnie

 

Il y a des pyramides en Asie, en Afrique, en Amérique et comme nous le verrons en conclusion de ce travail, en Europe. Il s'agit d'un objet architectural commun à de nombreuses cultures et civilisations, mais se pose également un problème, lançons le pavé dans la marre des certitudes, ces pyramides appartiennent-elles vraiment à ces dites civilisations ? Où ont-elle été récupérées par ces dernières, comme le fut en son temps les mégalithes que l'ont trouve de la même manière partout dans le monde. Peut-on parler d'une civilisation des pyramides ? Nous vous convions à un voyage sur les 5 continents à la recherche de ces temples, et/ou de ces tombeaux, de ces monuments grandioses, qui défient nos savants.

 

A – Pyramides en Amérique :

 

Quand je parle de l'Amérique, j'entends ici non pas les Etats-Unis, mais l'ensemble du continent Américain, Nord et Sud compris. Et pour commencer, je ne vous propose pas un descriptif pyramide par pyramide, qui serait fastidieux, mais d'en étudier le symbolisme que nous commençons à comprendre. Il s'agit d'une symbolique qui en est à ses balbutiements, décryptée au regard de ce que nous savons des croyances, des mythes, de la pensées des anciens amérindiens, et plus précisément, des Maya et de leurs successeurs, les Aztèques.

Comme on le sait, en Amérique précolombienne et spécialement en Méso-Amérique, la pyramide tronquée a été le temple par antonomase, et c'est sa verticalité dégradée, du plus grand au plus petit, qui permet d'établir le contact avec les mondes, invisibles et toujours présents, appelés cieux. Le symbole de la pyramide est exactement équivalent à celui de la montagne ­comme l'homme­ symbole de la verticalité, de la communication axiale, et établit la relation ciel-terre en les complétant. Cette union s'effectue au cœur de la montagne, dans la caverne, ou au plus obscur et au plus épais de la forêt vierge, ainsi que dans le cœur de l'homme. Cette conception de la caverne ou de la caverne végétale qu'est la jungle, n'est pas sans rappeler le concept de cabinet de réflexion de la Franc-Maçonnerie, ou encore, la caverne des initiations gréco-romaines.

Dans le cas du grand temple de Tenochtitlan, cœur du peuple aztèque, le symbolisme magique et théurgique est évident, puisque les temples et les constructions qui caractérisaient cette citadelle sacrée furent érigés à l'emplacement exact où les Mexicains antiques reçurent les signes, les signaux divins qui leur ordonnaient de s'installer là après cinquante-deux ans de dures pérégrinations. C'est un exemple patent ­comme celui des Incas à Cuzco, ou d'autres, vérifiés historiquement dans la zone précolombienne­ de comment une culture s'établit et s'irradie au cours des constantes migrations de l'espèce humaine, et de quelle façon ses structures symboliques peuvent être transposées à l'être individuel, dans la mesure où celui-ci est apte à établir, à un moment ou à un autre de sa vie, à travers ses propres signes et signaux, un lien direct avec d'autres mondes, sur différents plans d'intégration d'une unique réalité, observée au moyen de ses manifestations de plus en plus subtiles et impalpables. Ce qui équivaut à l'expérience des états secrets de l'Être Universel, et à la connaissance d'une cosmogonie symbolisée, dans ce cas, par la pyramide à la base carrée et les différents niveaux qu'il faut escalader, degré par degré, jusqu'à la cime. Signalons également que la pyramide de Tenochtitlan s'élève à l'endroit même considéré comme lieu de transmission d'un savoir associé à une révélation, qui leur donne le signal de s'installer en une terre après une errance, qui n'est pas sans rappeler l'errance des Hébreux au Désert.

Si nous projetons sur le plan la figure volumétrique de la pyramide, nous obtiendrons un petit carré central et une autre série de carrés qui l'entourent ­en une série numériquement identique aux états pyramidaux­ de l'intérieur vers l'extérieur, du centre jusqu'à la périphérie, du tout juste virtuel jusqu'à la limite de sa propre manifestation. Ce qui symbolise la possibilité de retour à cette virtualité mystérieuse, impassible, par l'intermédiaire du temple pyramidal qui s'échelonne depuis la base jusqu'à la culmination centrale ou axiale. Cela dessine un parcours inverse considéré en fonction de la perspective de l'homme qui a construit le temple terrestre par rapport à celle de l'Architecte Universel, qui a créé le plan céleste depuis son Unité jusqu'à la multiplicité de ses expressions, tandis que l'homme ­l'une de ces expressions doit aller de la manifestation à la non-manifestation, du créé au non-créé, de l'humain au supra-humain ou divin. C'est un retour aux origines, à la source, à l'invisible qui se manifeste toujours en œuvres. Le temple, ou centre cultuel, réunit les énergies verticales et les horizontales, capturant le temps successif et fugace dans l'espace sacré qui est le récipiendaire des énergies ou vibrations divines, de l'éternel, pour les diffuser au niveau de la terre, dans l'horizontalité de la communauté sociale qui s'organise en fonction de la proximité ou de l'éloignement de ce centre, puisqu'il représente le symbole de la réceptivité, de la révélation de la sagesse sacrée. Le temple est la vivante image du cosmos, la conjonction et la complémentarité de la terre et du ciel, qui sont données, dans le cas de la pyramide, par le carré de base (la terre) et le triangle des côtés (les cieux).

À l'arrivée des Européens, il y avait à Texcoco une magnifique pyramide-temple qui comptait neuf étages symbolisant les neuf cieux ­dans la plupart des documents, ces cieux sont au nombre de treize, ou bien le neuf et le treize sont utilisés comme équivalents­ ou les degrés de connaissance successifs de la véritable réalité de l'homme et de la vie ­qui est, selon la pensée traditionnelle, plus invisible que visible­ qui constituent la cosmogonie des peuples nahuas. La construction de cette pyramide fut commandée par Nezhualcoyotl, personnage symbole de la sagesse précolombienne, et était son orgueil et son testament. Ces neufs cieux étaient contrebalancés par neuf enfers souterrains, une sorte de réplique inversée des premiers.  Pour la pensée traditionnelle américaine, la terre est un plan quadrangulaire prolongé par les eaux de la mer et qui s'unit au ciel ­les eaux supérieures­ à la ligne d'horizon. Les astres, représentations célestes de la déité, parcourent le firmament d'un bout à l'autre de l'horizon, mourant à l'occident pour s'élever de nouveau à l'est, ce qui est considéré comme une résurrection. La période au cours de laquelle l'astre est invisible est vue comme une visite ou un passage dans l'inframonde, dans la terre les morts. Cela est particulièrement évident dans le cas du Soleil, de la Lune, et surtout de Vénus, et des déités associées à ces astres, dont le plus bel exemple est la figure de Quetzalcóatl, un dieu énigmatique aux traits blancs et barbu, dont les amérindiens attendaient le retour, et dont l'identification avec les conquérants espagnols, eu des conséquences tragiques, un dieu qui a été appelé de plusieurs noms selon les langues et les coutumes des peuples qui le connaissaient et le vénéraient, à travers toute l'Amérique du Sud.

Les pyramides américaines semblent avoir été des temples, à l'exception de la pyramide du Seigneur de Pacal, à Palenque, qui elle, fut un tombeau, contenant la célèbre dalle, interprétée par certain comme représentant un vaisseau spatial, et par les scientifiques, comme une représentation divine.

Palenque est la cité type qui se présente aux archéologues avec ses nombreux mystères, elle se situe dans l'état mexicain du Chiapas, à la limite de la péninsule du Yucatan, cité maya de taille moyenne bien plus petite que Copan ou Tikal. L'aire de la cité s'étend sur 2,5 km 2, mais les archéologues n'ont fouillé que moins de 10 pour cent de son aire. Et tenez vous bien, si Palenque fait rêver les touristes, et tous les passionnés de vestiges de grandes civilisations, il reste encore 1 000 structures qui sont sous la terre ou enfouie dans la jungle et qui appartiennent à la cité de Palenque, autrement dit, ce que nous voyons de nos jours, n'est que la partie visible de l'iceberg, le plus gros de la ville est encore à découvrir. La situation est semblable pour la plupart des sites archéologiques de l'Amérique du Sud. Ce qui reste à découvrir est immense, et notre vue de ces anciennes civilisations est encore parcellaire, malgré tout le savoir qui a déjà été accumulé par les chercheurs. N'oublions pas également que ce savoir est encore bâti sur des bases fragiles, de très nombreuses théories pour expliquer autant d'incertitude et d'énigmes. La cité à ce jour comporte :

  • la Pyramide des inscriptions ou tombeau de Pacal ;
  • le Palais
  • le Temple de la Croix ;
  • le Temple de la Croix feuillue ;
  • le Temple du soleil ;
  • le jeu de pelote ;
  • le Groupe nord.

Pour être complet, signalons que le site était idyllique, son nom Maya « Lakam Ha » signifie Grandes Eaux par référence aux nombreuses sources que l'ont pouvait trouver dans toute la ville. Une autre étymologie a été proposée Balham Kin « Jaguar Soleil » où Palenque aurait été le lieu où le soleil plongeait dans l'inframonde, le royaume du Jaguar.

Nous ne pouvons pas nous attarder sur toutes les cités possédant des pyramides du monde précolombien, en raison du temps imparti, néanmoins citons le plus ancien site Maya connu à ce jour ; Chichen Itza, située également dans la péninsule du Yucatan. Elle a été fondée en 534 de notre ère, et comporte une imposante pyramide surnommée par les Espagnols « el Castillo » (château). C'est l''édifice le plus important et le plus spectaculaire du site, il s'agit d'une pyramide en terrasses. D'une hauteur de 24 mètres du sol à la plateforme supérieure, il ne s'agit pas de la plus haute de la région (celle de Uxmal, entre autres, la dépasse à 40 m). Du sommet de la pyramide, on peut toutefois voir tous les autres édifices du site qui couvre 300 hectares.

La pyramide a une base carrée et une vocation calendaire. En effet, la civilisation maya a développé à un degré très avancé l'astro-architecture qui consiste à allier les connaissances astronomiques au savoir faire architectural. Ainsi, la pyramide présente 4 faces chacune divisée en 9 plateaux et portant un escalier de 91 marches. Le nombre total de marches égale donc le nombre de jour dans l'année (4*91=364 + le plateau au sommet = 365). L'orientation et la construction de la pyramide sont telles qu'au moment précis des équinoxes de printemps et d'automne, le soleil produit avec les arrêtes de la pyramide une ombre portée qui font croire que les grosses têtes de serpents aux pieds des escaliers de la pyramide sont prolongées par le corps ondulé d'un serpent. Ce serpent n'est autre que le dieu Kukulkan ou « serpent à plumes ». La grande pyramide fut érigée par-dessus une plus petite, préexistante. Un tunnel très étroit dont l'entrée est située sous l'escalier permet d'accéder à une crypte que l'on peut visiter et où on peut découvrir un trône de pierre sculpté en forme de jaguar aux yeux de jade auquel fait face un chac-mool, sur lequel on déposait des offrandes.

Donc retenons qu'en Amérique une chose est sure, la construction des pyramides obéissait à des principes astronomiques. Ce ne sont pas des observatoires, mais de véritables temples s'inscrivant dans une cosmogonie sacrée.

Photographies montrant la colinne de Cumorah dans son état originel et après les travaux de boisement. Les arêtes rectilignes de la colinne ne sont plus visibles de nos jour, masquées par les arbres qui rendent la colinne plus discrète dans ses formes.

Pour conclure cette partie sur le continent américain, parlons de la partie Nord. La colline de Cumorah, ou de Ramah selon sa première appellation par le peuple Jarédite, où fut découvert le 22 septembre 1827, par le frère Joseph Smith, les plaques semblables à de l'or, qui contenaient les annales des nations néphites et jarédites, est-elle une également une pyramide ? Il s'agit d'une colline qui est située dans l'ouest de l'Etat de New-York, aux Etats-Unis. Le lieu est proche du Lac Ontario. C'est une région qui fut un lieu d'une civilisation très particulière que l'ont nomme « les bâtisseurs de Tertres », qui vécu dans une  large zone couvrant les états actuels de l'Ohio à la Pennsylvanie et l'état de N.Y., et qui a laissée derrière elle plus de 10.000 tumuli. Des monuments qui firent couler beaucoup d'encre, dès le début de l'arrivée des premiers Blancs. Toutes les origines leurs furent attribuées, depuis les Viking, en passant par les Chinois, les Phéniciens, les Atlantes, divers personnages bibliques et jusqu'aux extra-terrestres, certains comme Thomas Jefferson pensait qu'il s'agissait d'œuvres d'amérindiens, et il était dans le vrai. Ce peuple de bâtisseur s'appelait les Adena et la dernière expression de leur civilisation portaient le nom d'Hopewell, ces derniers formant un véritable empire s'étendant sur les deux tiers du territoire actuel des Etats-Unis. C'est dans cette aire de civilisation que se situe cette étrange colline, qui comme nous le verrons pour la Bosnie, n'a pas l'air très naturelle, avec ses pans parfaitement symétriques. 10 témoignages différents nous parle d'une caverne, d'une cavité dans cette colline, cavité qui à tout l'air d'une crypte, donnant à Cumorah des allures de Gisors des Amériques. Ces témoignages proviennent tous de compagnons de Joseph Smith, et pas des moindre. Les voici :

Dans le journal en date du 14 Janvier 1855 de William Horne, on trouve ceci :

Un discours de W.W. Phelps expose le fait suivant :  Il a rapporté une histoire que lui a expliqué Hyrum Smith comme suit : Joseph, Hyrum, Cowdery et Whitmer sont allés à la colline Cormorah. Pendant qu'ils marchaient vers le haut de la colline, une porte s'est ouverte et ils ont marché dans une salle de 16 pieds de longueur. Dans cette chambre étaient un ange et un autel. Sur cet autel était déposé un livre de plaques de métal d'or provenant de Mormon, l'épée de Laban, le pectoral d'Aaron.

Ce premier témoignage fait bien mention d'une salle qui ont l'aura compris n'est autre qu'une crypte !

Mais il y a mieux :

Un témoin de choix avec Heber C. Kimball, qui cite dans journal des discours, en date du 28 septembre 1856 et consultable par tout un chacun :

En réponse à un frère qui posait une question au sujet des pionniers qui étaient venus avec des charettes à bras, dans la Vallée du Grand Lac Salé,  Heber C. Kimball dit :

Comment rivalise-t-il avec la vision que Joseph et d'autres ont eu, quand ils sont entrés dans une caverne dans la colline Cumorah, et ont vu plus de plaques d'or que dix hommes pourraient porter ? Il y avait des livres empilés vers le haut sur les tables, livre sur le livre. Ces plaques que ces personnes auront un jour, si elles acceptent le livre du mormon et observent ses préceptes, et gardent les commandements.

Heber C. Kimball parle bien également d'une caverne…et non d'un simple dépôt d'enfouissement.

Autre témoin de poids Wilford Woodruff qui fut le quatrième président de l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, il note dans son Journal en date 11 Décembre 1869 :

Le Président Young a déclaré par rapport à Joseph Smith parlant des plaques du livre du mormon qu'il ne les a pas trouvé dans une boîte de pierre, mais il est allé dans une caverne dans la colline Cumorah avec Oliver Cowdery et a déposé ces plaques de métal sur une table ou une étagère. Dans cette pièce ont été déposés une grande quantité de plaques d'or contenant les annales sacrées et quand ils ont visité la première fois cette pièce,  l'épée de Laban était accrochée sur le mur et quand ils ont pour la dernière fois visité cette caverne,  l'épée a été tirée de son fourreau et déposée sur une table et un messager (un ange) qui était le garde de la salle les a informés que cette épée ne serait jamais rendue à son fourreau tant que le royaume de Dieu ne serait pas établi sur la terre et que le règne  de ce royaume triomphera de l'Adeversaire.  Joseph Smith a dit que la caverne a contenu des tonnes de trésors et de plaques bien choisies.

Le 15 janvier 1873, Elisabeth Kane, dans un entretien avec Brigham Young, second Président de l'Eglise, obtint les renseignements suivants : Le ton de Brigahm Young était solennel quand il parlait de ses souvenirs, de la découverte des plaques d'or, dans une caverne où Joseph Smith et Oliver Cowdery avait découvert une étrange caverne. La pièce faisait 15 pieds de haut et elle était ronde. Sur les côtés étaient des boites dans lesquels étaient des trésors. Au centre, une grande table en pierre, sur laquelle était empilée les plaques semblables à de l'or. Certaines étaient dispersées sur le sol. L'épée de Laban était autrefois accrochée au mur, elle était maintenant tirée du fourreau, et en devait être rengainée que le jour du règne de la droiture sur la terre.

Le Journal de Jesse Nathaniel Smith,  en date de février 1874, nous rapporte qu'il a entendu de la part de Brigham Young lors d'une réunion en soirée à Cedar City en Utah,  décrivant un local dans la colline Cumorah que certains des frères avaient été autorisée à visiter. Il a dit qu'il y avait de grande richesse dans la chambre avec des instruments sacrés, des vêtements de cérémonie, des métaux précieux et des pierres précieuses, plus qu'une équipe de six-mule pourraient porter.

Dans un discours public, Brigham Young parle clairement d'une crypte, voici :

Discours du 17 juin 1877

Oliver Cowdery est allé avec le prophète Joseph quand il a déposé ces plaques. Joseph n'a pas traduit toutes les plaques ; il y avait une partie d'elles scellées, tel que vous pouvez l'apprendre du livre de la doctrine et des alliances. Quand Joseph a obtenu les plaques, l'ange l'a instruit les porter de nouveau à la colline Cumorah. Oliver dit que quand Joseph et Oliver sont allés là, la colline s'est ouverte, et ils ont marché dans une caverne, en laquelle il y avait une grande et spacieuse salle. Ils disent qu'il n'ont pas pensé, si la grotte avait  la lumière du soleil ou de la lumière artificielle ; mais cela était clair à l'intérieur comme la lumière du jour. Ils ont étendu les plaques sur une table ; c'était une grande table qui est présente dans la chambre. Sous cette table il y avait une pile des plaques pas moins de deux pieds de haut, et il y avait probablement tout à fait dans cette chambre plus de plats que beaucoup de charges de chariot ; elles ont été empilées vers le haut dans les coins et le long des murs. La première fois qu'ils sont allés là, l'épée de Laban était accrochée sur le mur ; mais quand ils sont retournés en ce lieu,  il avait pris cette épée vers le bas et l'avait étendu sur la table à travers les plaques d'or ; et là-dessus a été écrit ces mots : « Cette épée jamais ne sera encore engainée jusqu'à ce que les royaumes de ce monde aillent bien au royaume de notre Dieu et à son Christ. » Je dis te ceci comme venant non seulement d'Oliver Cowdery, mais à d'autres qui étaient au courant, et qui l'ont compris aussi bien comme nous comprenons venir à cette réunion. … [Don] Carlos Smith était un jeune homme honnête que tout jeune homme que nous avons connu, et il était un témoin de ces choses. Samuel Smith a vu aussi ces choses…

David Whitmer et Orson Pratt ont dit les mêmes choses. Cela prouve bien que cette colline pourrait bien être une pyramide qui contenait une chambre, avec ces annales. Une photo prise par avion de la colline, avion équipé d'un système de détection, semble bien avoir localisé plusieurs cryptes au sein de cette étrange colline. Nous penchons donc pour un élément artificiel, une petite pyramide abritant des connaissances sacrées provenant du passé.

B – Pyramides en Asie  :

a) Chine :

C'est ici l'un des aspects les plus méconnus du grand public, la présence d'un imposant complexe de pyramides en Chine, et je suis très heureux de partager avec vous ce soir, ces découvertes étonnantes et qui remettent en cause bien des choses.

La Chine compte de très nombreux tumulus de forme pyramidale, appelés pyramides chinoises par les premiers européens à les avoir découverts. La plupart sont situés dans un rayon de 100 km autour de la ville de Xi'an, chef-lieu de la province de Shaanxi en Chine centrale. Ils ont longtemps fait l'objet de controverses, en raison notamment du souci de secret des autorités chinoises, et de leur mauvais état de conservation qui les rend souvent semblables à de simples buttes naturelles. L'existence de « pyramides » en Chine est restée totalement inconnue du monde occidental jusque dans les années 1910. Elles furent découvertes en grand nombre autour de Xi'an, d'une part en 1912 par Fred Meyer Schroder et Oscar Maman, et d'autre part en 1913 par la Mission Segalen.

En 1945, un pilote américain du nom de James Gaussman aurait pris dans les Monts Qinling une photographie aérienne de ce qu'il qualifia de « grande pyramide blanche », qu'il n'a pas été possible d'identifier ni de situer avec certitude jusqu'à présent.

Il fallut attendre encore une cinquantaine d'années (1994) pour qu'un occidental, l'écrivain et chercheur allemand Hartwig Hausdorf, obtienne une autorisation de visite. Dans son livre Die Weisse Pyramide (traduit en anglais sous le titre The Chinese Roswell), il se servit de l'existence des pyramides pour étayer ses théories sur de supposées visites d'extra-terrestres dans ces régions, relayant ici un Eric von Däniken dans un domaine qu'il ignorait lui-même, mais bien sur, cela ne résoud rien et ne fait que jeter le trouble sur un domaine déjà bien mystérieux en soi sans qu'il soit nécessaire de faire appel à des civilisations d'outre-espace pour expliquer les pyramides chinoises.

Les « pyramides chinoises », contrairement à leurs homologues égyptiennes ou mayas qui sont bâties en pierre, sont aujourd'hui, pour leur grande majorité, constituées uniquement d'argile et de terre. (C'est ici un point commun avec les Ziggurath de Mésopotamie, qui étaient construites en briques d'argiles et en terre.)  En raison de l'érosion naturelle, et de l'activité destructrice des paysans alentour, elles sont souvent en mauvais état de conservation, et parfois difficiles à distinguer de tumulus sans forme particulière. Les hypothèses de chercheurs chinois font remonter les plus anciennes à 4500 ans avant notre ère. Ce qui par rapport aux dates retenues par exemple pour les pyramides du plateau de Guizeh en Egypte, ou précolombiennes, les place dont en situation de doyennes.

Leur hauteur varie généralement de 25 à 100 mètres, et leur sommet est souvent tronqué; la «Grande pyramide blanche », dont l'existence est controversée, aurait une hauteur de 300 mètres, ce qui la placerait en tête de toutes les pyramides du monde. Selon l'hypothèse la plus courante, confirmée par les rares fouilles effectuées, ce sont des mausolées dont les plus grands renferment les sépultures des empereurs et d'autres hauts personnages de l'Empire chinois.

Les plus nombreuses se trouvent dans la région de Xi'an, jadis capitale de la Chine, et point de départ de la route de la soie, mais que l'on connaît surtout aujourd'hui grâce au mausolée de l'empereur Qin et aux milliers de statues de guerriers en terre cuite qu'il renferme.

Il existe au moins une pyramide de pierre, la pyramide à degrés de Zangkunchong, située près de Ziban, ville anciennement coréenne; on ignore si d'autres étaient à l'origine recouvertes de pierres, qui auraient alors été réutilisées à d'autres fins. Parmi les plus grands mausolées connus, celui de l'Impératrice Wu Zetian, de la dynastie Tang, est une ancienne colline naturelle façonnée par l'homme pour lui donner une forme régulière.

Au tournant du siècle, deux marchands australiens se retrouvèrent dans une vast e région dans les plaines de Qin Chuan(60km) dans la province de Shaanxi, en Chine centrale. Ils découvrirent plus d'une centaines de pyramides. Lorsqu'ils demandèrent au gardien d'un monastère local ce qu'étaient ces pyramides, on leur confia que, selon les documents anciens instaurés dans le monastère, elles étaient très anciennes. Étants donné que les documents étaient vieux de 5000 ans, nous ne pouvons que deviner l'age même de ces pyramides.

Ce que disent ces anciens textes sont étonnants :

On leur dit que les pyramides étaient de l'age lorsque 'Les Vieux Empereurs' régnaient en Chine et que ces empereurs avaient toujours cachés le fait qu'ils n'étaient  pas originaire de la terre dit le vieux texte.

Le manuscrit apprend qu'ils étaient les descendants des Fils du Ciel et qui descendirent sur cette planète en rugissant avec leurs « dragons de feu métalliques ». Les moines affirmèrent également que ce sont ces visiteurs venant de l'espace qui les avaient construites.

Luoyang ou "la ville impériale orientale" est à l'est de X'ian était la résidence d'empereurs de Dynastie Han orientaux. Luoyang comme X'ian servi comme capitale pour plusieurs dynasties.

Les curiosités culturelles et historiques les plus spectaculaires dans Luoyang sont les Cavernes artificielles Bouddhistes de Longmen à  13 km placés au sud de la ville. Les cavernes ont été creusées  entre les Ve et VIIe siècle de notre ère.

X'ian doit sa renommée mondiale pour la découverte d'une armée complète, de 7 000 guerriers en terre cuite, du premier empereur chinois, et qui a déjà fait le tour du monde en de multiples expositions. Mais nous nous attarderons pas ici sur cette magnifique découverte, effectuée en 1974, par un paysan chinois, ce n'est pas l'objet de cette conférence.

D'après les chroniques écrites par Sima Qian, qui vivait de - 145 à - 86 avant JC une de ces pyramides avait été construite par 700 000 hommes afin de recevoir la dépouille de l'empereur Huangdi qui avait conquit le pays.

Cette pyramide principale avait (toujours d'après les chroniques ) la particularité de renfermer un système de protection très élaboré avec des déclencheurs de pièges. Cette Pyramide avait aussi comme autre particularité des reposer sur un « lac »de mercure toujours en mouvement. Hartwig Hausdorf fit faire des analyses du sol dans le périmètre de ces constructions et découvrit en effet une teneur anormale de mercure dans le sol…Cette technique utilisant une véritable mer de Mercure comme soubassement de cette pyramide, qui flotte donc à sa surface, est unique au monde.

Une étrange légende Chinoise fait par ailleurs mention d'êtres à la peau couleur jaune olive et à la tête démesurément grande ayant vécu il y a très longtemps. Ce peuple qui venait des étoiles aurait été attaqué et lapidé par les habitants du pays qui ne les supportaient plus…

Certaines de ces pyramides sont maintenant dans un état de délabrement avancé, du au fait qu'elles furent grandement pillées par les fermiers locaux et les résidents. Ces pyramides sont généralement construites de glaise et de terre  comme nous l'avons vu plus haut, et non de pierres et certains fermiers allèrent même jusqu'à s'approprier du matériel pour leurs champs et domaines. Le gouvernement chinois a interdit toute fouille de ces pyramides, et actuellement, les sites sont donc très protégés, mais officiellement non fouillé. Mais le professeur Xia nai, a confié que des archéologues chinois, devraient dans quelques décénnies, fouiller dans la discrétion une superficie de 200 km carrés, périmètre où se trouvent les plus intéressantes pyramides. Ce qu'ils vont trouver là, reste et restera peut être un mystère, tant que le gouvernement de Pékin fera obstruction des informations.

La Grande Pyramide Blanche :

Apparemment toutes les pyramides se situent dans les plaines de Qin Chuan et varient en grosseur de 25 à 100 mètres. Toutes à l'exception d'une qui se situe au nord, dans la vallée de Qin Lin. On l'a surnommée 'La grande Pyramides Blanche'. environ 300 mètres (1000 pieds) de hauteur. Il faut savoir aussi, que l'accès à cette grande pyramide blanche est interdite, mais ici, une raison de nature scientifique et militaire, c'est ici, que le gouvernement chinois à construit une base de lancement de fusées, pour le programme spatial chinois, et donc tout visiteur non autorisé est strictement interdit. C'est semble-t-il en Chine, le meilleur endroit pour lancer des fusées, juste à côté de cette Grande Pyramide Blanche.

Notons que la première photo de cette grande pyramides blanche fut prise en 1945 vers la fin de la 2ème guerre mondiale. Cette pyramide blanche est située dans les montagnes de Qin Ling Shan environs 60 miles au sud-ouest de X'ian. La photo se trouvait dans les filières de l'Armée U.S. pendant 45 années avant qu'elle puisse être enfin publiée et diffusée dans le grand public et pour les chercheurs. Visiblement l'armée américaine, comme dans d'autres domaines, s'est intéressé en secret à ces artefacts étrange, dont la plupart des Chinois eux-mêmes jusqu'à une date récente, ignoraient l'existence. En 2007, le gouvernement a fait de cette grande Pyramide blanche un lieu de destination touristique, en dirigeant soigneusement les visiteurs de manière à ce qu'il ne s'égare pas vers la base de lancement de Fusées, qui elle, reste secrète. C'est déjà un grand signe d'ouverture par rapport à l'attitude de ces dernières années.

 

On présente cette pyramide comme étant le Mausolée Maoling, tombeau de l'empereur Wu Di, septième empereur de la dynastie des Han de l'Ouest. Le mausolée Maoling, a depuis été mesuré avec des méthodes modernes. La taille de ce monument est en réalité de 46 mètres de haut, 39,5 mètres sur l'axe est-ouest et 35,5 mètres sur l'axe nord-sud au sommet, et 240 mètres de long à la base. Mais ces chiffres restent sujets à caution, personne n'ayant été autorisé à mesurer de manière rigoureuse l'édifice.

 

b) Indonésie :

 

Temple de Borobodur :

 

Le Borobudur est un gigantesque temple bouddhiste mahâyâna, construit au IXe siècle par la dynastie Sailendra, en Indonésie, sur l'île de Java. Le Borobudur est le plus grand monument bouddhiste. Le site fut construit aux alentours de 800, mais abandonné vers 1100. Il est redécouvert en en 1815 par Stamford Raffles, lieutenant-gouverneur de Java.

Il fait à la fois office de stupa et de mandala, forme qui apparaît vu du ciel. Il repose sur un carré d'environ 113 mètres de côté, avec à chaque point cardinal une partie en saillie accompagnée aux quatre angles par une partie en retrait.

Il est constitué de quatre galeries successives superposées de forme géométrique, comme l'ensemble du monument, qui sont couvertes de bas-reliefs (dont la longueur totale est d'environ 5 kilomètres) relatant les divers épisodes de la vie du bouddha Sakyamuni. Ces bas-reliefs étaient taillés in situ dans de la pierre volcanique grise par différents artisans qui réussirent néanmoins à préserver l'unité artistique du monument. Un élément étonnant de ces galeries, est l'existence d'une cinquième galerie enterrée, également couverte de bas-reliefs représentant essentiellement les turpitudes de la vie terrestre. Plusieurs hypothèses ont donc été émises pour expliquer la dissimulation de cette galerie :

  • le but de consolidation du bâtiment,
  • la volonté délibérée d'occulter les réalités terrestres.

Si nous plaçons ici cet édifice, c'est que ce temple, dans son plan, reprend les caractéristiques des bases des pyramides précolombiennes, selon le plan appelé « croix des Andes », ce qui est aussi étonnant. Si le temple de Borobudur n'est pas une pyramide à proprement parlé, il en reprend concernant sa base, le plan.

C- Pyramides en Afrique :

Nous signalons dans notre conférence l'existence de pyramides en Egypte,  mondialement connues, qu'elles soient à degrés comme à Saqqarah ou lisse comme à Guizeh. Mais il faut savoir qu'il existe également des pyramides dites provinciales, en-dehors des grandes nécropoles memphites, dont les dimensions sont plus modestes, et qui se présentent pour la plupart comme des pyramides à degré. Mais leur fonction restent inconnues des archéologues, aucune infrastructure n'étant associées à ces monuments. Ces pyramides sont de tailles modestes, par rapport à leurs sœurs plus connues, elles n'excèdent pas les 8 mètres de hauteur en moyenne avec des bases de 20 mètres en moyenne. Elles auraient été édifiées sous la IIIe dynastie. Nous nous attarderons pas en Egypte, le sujet étant très connu, nous préférons vous exposer des éléments peu connus en Europe, mais pourtant fascinants. 

 

D – L'Europe :

Voici le sujet principal de ce dîner-débat, les pyramides découvertes en Bosnie, ex-Yougoslavie, et qui vont faire l'objet de la part de la Zarahemla Exploration Society du Kolob Order, d'une petite expédition cet été sur les lieux. Afin d'en rapporter témoignages, documents, photographies, interview des protagonistes de cette découverte, et impressions de voyage. Il faut bien dire tout de suite, que jusqu'à présent les pyramides sont étrangères aux différentes civilisations s'étant développées sur cette partie du continent. C'est ce que nous apprenons depuis que l'archéologie est devenue discipline scientifique. L'existence de ces pyramides pose un problème de taille sur l'origine du peuple qui les a érigés, sur leur fonction, sur la civilisation qui a été capable de les construire. Il faut savoir également qu'elles seraient antérieures aux pyramides égyptiennes selon les chronologies admises, les pyramides de Bosnie auraient 12 000 ans d'âge, ce qui est énorme et ne correspond à rien de connu dans cette partie du monde.

Près de la ville de Visoko, à 30 kilomètres au nord de Sarajevo, il y aurait une pyramide de pierre de taille monumentale, indique l'archéologue bosnien spécialiste de l'aire de civilisation Maya, Monsieur Semir Osmanagic, qui vit et travaille à Houston aux USA. C'est sous l'impulsion d'un directeur de musée local, que des études du relief ont été faites près de Visoko, au nord ouest de Sarajevo.

Après plusieurs mois de recherche géologique et archéologique, Semir Osmanagic a conclu que sous la colline de Visocica se cache une pyramide, datant d'environ 12.000 ans. Semir Osmanagic, qui a intensivement fait des recherches sur des pyramides en Amériques, en Asie et en Afrique pendant 15 années, a écrit plusieurs livres sur le sujet. Il dit qu'il est tout à fait sûr d'avoir trouvé la première pyramide en Europe, et que celle-ci est tout à fait semblable à celles d'Amérique méridionale. Et l'état de l'avancement des recherches en Avril 2007 lui donne raison, et ce malgré la vague d'indignation soulevée en Europe de l'Ouest, suite à sa découverte, le traitant d'escroc, ou encore d'amateur. Mais les faits sont là c'est indiscutable. Nous avons envoyé, la semaine dernière, un message à Monsieur Semir Osmanagic, et nous attendons sa réponse, vous serez bien sur tenu au courant de la réponse. Mais revenons à cette découverte qui est la plus grande découverte archéologique du début du XXIe siècle.

Sur le dessus "de la pyramide bosnienne du soleil" il y avait un temple, construit par des pre-Illyrians, un peuple ayant vécu, selon Osmanagic, il y a 27.000 ans. Osmanagic pense qu'il résoudra le mystère "la pyramide bosnienne du soleil" en cinq années, qui correspondent au temps nécessaire pour dégager ce monument extraordinaire,  mais il parle également de l'existence "de la pyramide bosnienne de la lune", se trouvant sous la colline voisine de Kriz.
Le principal journal bosnien "Dnevni Avaz" écrit au sujet de la pyramide: "la pyramide est haute de 100 mètres et évidemment elle contient des salles et un couloir monumental. Le plateau est établi par des blocs en pierre, qui indique la présence d'une civilisation fortement développée. Les excavations archéologiques près de la surface ont découvert une pièce avec un mur et des fragments divers ainsi que du ciment primitif. Ainsi la "colline de Visocica ne pourrait pas avoir été formée par la nature!

M. Osmanagic affirme que les deux "constructions" présentent des similitudes frappantes avec les célèbres pyramides du Mexique, qui vont par paires représentant l'une le soleil et l'autre la lune. Les géologues ont relevé des anomalies concernant la forme de collines de la région de Visoko. C'est pour cette raison qu'il a baptisé la colline de Visocica "La pyramide bosniaque du soleil". L'hypothèse avancée est que les anciens auraient utilisé une colline aux formes adéquates pour la recouvrir et la former avec des pavés faits de ciment. Osmanagic pense que cette pyramide aurait été construite par les Illyriens qui occupaient les Balkans bien avant que les peuples Slaves ne conquièrent la zone (600 avant JC). Par ailleurs, on sait que la région de Vosoko est habitée depuis plus de 7000 ans.

M. Osmanagic, qui a publié un ouvrage sur ses recherches, estime que les ouvriers à l'origine de ces "constructions" ont taillé la colline en forme de pyramide avant de la recouvrir d'une sorte de béton primitif. La colline la plus grande sur laquelle les travaux ont été engagés, est haute d'environ 70 mètres. Sa base est un quadrilatère dont les côtés mesurent 220 mètres. Après la découverte en août, à l'aide d'une sonde, de "nombreuses anomalies du sol", à une profondeur de 17 mètres, il est revenu accompagné d'experts pour réaliser des recherches plus approfondies. Une géologue sur le site, Nadja Nukic, explique avoir été frappée par la découverte de trois couches d'une pierre inconnue, polie et brunâtre, placées à des distances égales les unes des autres.

Le directeur du musée Visoko, Senad Hodovic, dit ne pas douter des hypothèses des chercheurs. "Ces pyramides sont évidemment l'oeuvre d'une civilisation. Mais nous devons effectuer des analyses sérieuses pour démontrer par qui et quand elles ont été construites", déclare M. Hodovic. Il explique avoir lui aussi demandé en vain aux autorités de soutenir financièrement des recherches archéologiques à Visocica, endroit également connu pour avoir abrité une cité médiévale.

M. Osmanagic, qui a vécu pendant les quinze dernières années aux Etats-Unis, assure ne pas chercher la gloire. "Je veux seulement encourager les autorités à prendre au sérieux ce site qui pourrait devenir une attraction lucrative pour le pays", dit-il. M. Osmanagic affirme également que son équipe a découvert déjà les "voies d'accès" dans les deux "pyramides", recouvertes d'une couche de grès épaisse d'une dizaine de centimètres. Vraisemblablement attiré par l'odeur du profit, un homme d'affaires local a déjà acheté la plus grande partie du terrain où se trouvent "les entrées des pyramides", pour le constituer en Parc bosniaque des pyramides !

Un géologue égyptien a visité le 17 mai 2006 le site de Visoko et ses premières conclusions vont vers la découverte d'une pyramide de type manufacturée et d'un d'âge incertain. Il a été envoyé par le gouvernement Egyptien pour se joindre aux recherches locales avec l'équipe d'archéologue amateur Bosniens dirigée par Semir Osmanagic. Selon l'expert Egyptien Aly Abd Barakat c'est un type de pyramide probablement primitive qui est passée inaperçue à travers les siècles. Il serait difficile à la nature de créer des blocs comme ceci et orientés dans un même sens" a déclaré A.Barakat aux journalistes présents sur les fouilles du côté du nord-est de la colline de Visocica, là où les plus gros blocs en pierre ont été trouvés. Il a ajouté que les couches de sable entre les blocs étaient constituées d'un même type de ciment artificiel utilisé également dans les pyramides égyptiennes. L'étude détaillée de A.Barakat permettra de déterminer l'âge des blocs excavés et le type de la matière employée.

Pendant les travaux dans le tunnel, les archéologues ont découvert récemment des monolithes énormes de grès avec quelques symboles gravés sur l'un d'entre eux. Ces symboles sont en forme de flèches et certains ressemblent également à la lettre "E". Ils étaient probablement des lettres d'un système antique d'écriture. Si cette information était réelle, cela remettrait en cause les origines de l'Ecriture en Mésopotamie et en Egypte.

Des représentations de ces symboles découverts dans les tunnels sous la colline de Visocica ont été envoyées pour d'autres analyses en Egypte. Un expert en lettres et les langues antiques devrait rejoindre une équipe d'experts égyptiens afin d'examinez ces symboles.

Dans la vallée du fleuve Bosna (Bosnie) dans le village d'Ozimi il y a une étrange concentration significative de boules en pierre trouvées à travers la Bosnie. La plus grande de ces boules mesure 1.7m de haut avec une circonférence de 5.3m. La plupart de ces boules sont concentrées sur une colline dans la région.

Toutes ces boules doivent être le produit d'êtres humains intelligents, pourtant les historiens ont ont ignoré leur présence; même si ces objets ont reçu une petite mention dans le guide national géographique en 1968 sans explications sur leur existence.

La théorie est que les boules ont été créées en même temps que les pyramides dans la vallée bosnienne et que leur existence provient d' une civilisation antique qui a existé en Bosnie et dans la région. Les boules ressembles étrangement à celle trouvées au Costa-Rica et il est possible qu'elles aient servi à la construction des pyramides.

En examinant ces boules dans le village d'Ahualulco del Mercado, M. Osmanagic a conclu qu'elles ont été créés par la même méthodologie que celle employé pour créer les boules de pierre au Costa Rica et le même matériel. Il n'y a rien dans notre arrangement courant de l'histoire qui explique la présence de ces boules en pierre!

Les gens de la région indiquent qu'elles sont toujours trouvées par groupe de trois, formant un triangle, et toujours placées dans la direction nord-sud. Elles sont généralement trouvées sur des collines. Deux de ces boules en pierre ont été transférés aux Etats-Unis (société géographique nationale) pour analyses et étude de leur procédé de fabrication.

Le débat est donc ouvert sur l'énigme de ces pyramides que nous retrouvons sur différents continents et dans des civilisations très différentes, dont celles de Bosnie demeurent les plus fantastiques par leur signification possible et par la révolution qu'elles pourraient créer dans l'archéologie de l'Europe.


Posté le 11/11/2007 | 30 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Rechercher dans les articles

Vous recherchez ? :